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Archive for the ‘Ecologie’ Category

Pesticides: les producteurs de raisin déboutés face à une association Pesticides: les producteurs de raisin déboutés face à une association AFP PARIS – Les producteurs de raisin qui avaient déposé plainte pour dénigrement contre une association de lutte contre une association écologiste, le MDRGF, ont été déboutés mercredi par le tribunal de grande instance de Paris, a indiqué le mouvement à l’AFP. La Fédération nationale des producteurs de raisins de table (FNRPT), qui réclamait un demi-million d’euros de dommages et intérêts, « a été déboutée et condamnée à 1 euro d’amende pour procédure abusive et à nous verser 2.00O euros pour les frais d’avocat », a annoncé François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF). Mais surtout, s’est-il félicité, « dans son jugement, le TGI reconnait que le MDRGF s’est exprimé dans le cadre de ses statuts et de son rôle social en publiant les résultats d’analyses montrant la présence de résidus de pesticides dans des raisins vendus en supermarchés. Il nous reconnaît le droit de parler de contamination ». « Le juge a également reconnu que ce genre de travail visait à faire évoluer la législation », a-t-il ajouté en souhaitant « revenir à des rapports normaux avec les producteurs et pouvoir discuter avec eux pour faire évoluer les pratiques ». En novembre 2008, le MDRGF avait publié les résultats d’une enquête menée dans cinq pays européens avec quatre autres ONG, révélant la présence de résidus de pesticides, dont certains interdits dans l’UE, dans la quasi totalité des raisins de table prélevés dans ces pays. Les producteurs de raisins l’avaient alors attaqué en considérant la présentation faite comme « malhonnête ». AFP / 10 février 2010 voir le communiqué de presse du MDRGF : http://www.mdrgf.org/pdf/CP100210_proces_raisin.pdf

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http://www.nicecarnaval.com :

« L’événement phare de la Côte d’Azur en hiver, un des plus grands Carnaval du monde, propose un programme de spectacles inoubliables… du 12 au 28 février 2010.

Les défilés carnavalesques, magnifiés par les décors gigantesques de la Place Masséna, se composent de 20 chars qui raconteront l’histoire de la “Planète Bleue”. Ces parades géantes et colorées qui se déroulent de jour ou de nuit, sont animées par plus de 1000 musiciens et danseurs venus des quatre coins du monde. Dans un écrin unique, la Promenade des Anglais, les élégantes batailles de fleurs sont une composante du Carnaval à ne pas manquer. Sur des chars décorés des plus belles compositions florales, des personnages vétus de costumes extravagants lancent au public mimosas, gerberas, lys…

Durant plus de 15 jours, la ville vit au rythme de cet evenement authentique et féérique …prenez un passeport pour la fête et laissez la magie opérer…venez oublier les rigueurs de l’hiver sous le soleil de la Côte d’Azur !

Le thème  de 2010 sera « Roi de la Planète Bleue », évoque l’histoire de la Terre dans toutes ses phases et acceptions sous le prisme de l’écologie. Le Carnaval retrace ainsi les errances de l’homme, ses erreurs jusqu’à une récente prise de conscience encore balbutiante certes.

Le Roi de la Planète Bleue se veut responsable et des démarches sont entreprises en ce sens (leds, fresques sur bâches recyclables, écran basse consommation, suppressions des groupes électrogènes…). Néanmoins certains domaines n’ont pas encore la possibilité d’être “propres”. C’est le cas des plateformes des chars et des voiturettes sur les batailles de fleurs. L’organisation du Carnaval va donc s’engager à verser une taxe carbone calculée en fonction de la consommation de ces véhicules. Une première dans ce type de manifestation ! »

Et justement, à Nice, pour Carnaval, se termine la récolte d’olives. Profitez de votre séjour pour vous évader hors des sentiers battus en nous rendant visite dans nos oliveraies, à seulement 25Km de la Promenade des Anglais (25mn en voiture). Nous vous ferons goûter l’huile nouvelle, nos olives de Nice, nos pâtes d’olive et tapenades. Sur RDV uniquement.

Voir notre site: http://www.adolives.com/visite.htm

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Ces derniers temps, je me suis rendue directement de Palestine en Andalousie. Depuis longtemps, je rêvais de rencontrer les « Andaluces de Jaen » de la chanson de Paco Ibanez.

Mais, de part et d’autre de la Méditerranée les oliviers ne sont pas les mêmes. Les modes de vie non plus.

Oliviers de PalestineEn Palestine, les troncs fossilisés semblent avoir été engendrés par la rocaille. Ils se tordent de souffrance dans la poussière, dans les espaces de terre rouge retenue par les rochers au hasard des déclivités du terrain. Et tous ces lambeaux de sol, au pied de chaque olivier sont régulièrement labourés au mulet et à l’araire. La récolte est un moment privilégié qui réunit les familles entières au pied des arbres. L’olivier fait partie de la famille. Il existe entre le paysan palestinien et son arbre une profonde complicité.

En Espagne, je voulais aller à la rencontre des aceituneros altivos de ma chanson.
Oliviers d'AndalousieBien sûr, j’ai été impressionnée par l’étendue des paysages oléicoles, par ces mers d’oliviers où l’argent se découpe sur des terres rouges ou blanches.

 

Andalousie09 149Mais là, les oliviers règnent en triomphateurs sur une terre vaincue, neutralisée, réduite à l’état de substrat. Une terre tailladée, éventrée par les torrents de pluie que ne retient plus aucune herbe.

 

 

Andalousie09 274On y avance dans la puanteur acre des margines (celles des années passées puisque la récolte n’était pas encore commencée). L’horizon est bouché par l’accumulation des fumées des usines de transformation des grignons en engrais, ou en énergie électrique.

 

Les champs, à perte de vue, sont vides. Seuls, par endroits, quelques travailleurs immigrés coupaient les rejets autour des arbres en vue de la prochaine récolte. Où étaient donc passés mes andaluces de Jaen ? J’ai eu la réponse, à Jaen…

La fête del Dia de la Hispanidad battait son plein avec son concert de flutes, tambours et cornemuses, ses locos déguisés qui haranguent les gens, ses étals multicolores, ses immenses braseros où rôtissaient toutes sortes de viandes, ses femmes en robe andalouse, superbement parées, coiffées et maquillées. Soudain, sortant de la foule, il s’est approché de nous : un vieillard aux yeux malicieux, appuyé sur sa canne.
 – Vous m’avez appelé ?
– Non, pas du tout.
– Alors, vous avez dû parler de dimanche, et comme je m’appelle Domingo… Vous savez, j’habite à Jaen maintenant mais je viens de la campagne.
– Vous avez des oliviers ?
– J’en avais plus de 300 000.
– Moi, j’en ai 500.
– Es nada ! (m’en souviendrai à la prochaine récolte !)
– Vous cultiviez quelles variétés ?
– Toutes sortes, mais ce n’était pas comme maintenant. Rien n’était pareil. On travaillait pour manger et c’est l’olivier qui nous faisait vivre, il fallait s’en occuper du mieux possible. Puis les français (pieds-noirs ? industriels?) sont venus avec leur argent, avec leurs méthodes et tout est devenu différent. Il fallait travailler le moins possible pour faire beaucoup d’argent. L’olivier, ce n’était plus qu’un moyen de faire de l’argent.

 No los levanto la nada, ni el dinero ni el senor, Sino la tierra callada, el trabajo y el sudor. Unidos al agua pura y a los planetas unidos… 

 J’en avais assez entendu. Il a continué sa route en continuant à maugréer. Moi, j’avais rencontré un andaluce de Jaen, un vrai, un aceitunero altivo… comme on n’en fait plus. Et j’étais infiniment triste.

Jacqueline Bellino, www.adolives.com

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Rendez-vous vendredi 5 juin à 22H, Place du Palais de Justice, dans le Vieux-Nice, pour assister à la projection du film Home, d’Arthus Bertrand.

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Si vous nous découvrez pour le première fois, l‘âge de faire est un mensuel national indépendant, sans publicité, financé uniquement par ses lecteurs. Notre souhait est de gagner l’opinion publique aux questions écologiques et citoyennes, et contribuer ainsi aux changements, que chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître indispensables et urgents.

 Depuis plus de 3 ans, l’âge de faire fait la part belle aux témoignages et reportages sur des initiatives citoyennes, des entreprises solidaires, des vécus, qui sont autant de manières nouvelles de vivre, échanger, apprendre, habiter, produire et consommer dans un environnement humain et naturel respecté.

Le constat est simple : il y a très peu de journaux indépendants conçus pour toucher l’opinion publique.

 C’est pour corriger cette anomalie, cette carence démocratique qu’a été créé l’âge de faire.      Mais le plus difficile n’est pas de faire le journal, c’est d’en assurer la diffusion, surtout si l’on veut qu’elle soit large et tous publics ! La coopération est notre seul atout pour gagner ce pari. Il est en bonne voie : un tirage à 40 000 exemplaires, 11 000 abonnés, soit quelques 120 000 lecteurs et environ 500 coopérateurs au sein de l’association à avoir pris cet engagement vital pour ce projet citoyen ambitieux : nous acheter au moins 25 journaux par mois  pendant un an pour nous faire connaître  partout en France. Sans eux nous n’existerions pas !

www.lagedefaire.org

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Rejoignez le MDRGF

Pesticides et Parkinson

Une étude américaine montre que l’exposition aux pesticides Maneb et/ou paraquat par l’environnement (dans les 500m de la zone d’utilisation) augmente en moyenne de 75% le risque de développer la maladie de parkinson chez les personnes exposées. Le risque est maximum chez les sujets exposés jeunes chez qui le risque est multiplié par 2.27 suite à l’exposition à un de ces deux pesticides ou multiplié par 4.17 en cas d’exposition aux deux pesticides. L’étude complète : http://aje.oxfordjournals.org/cgi/content/abstract/169/8/919

Pesticides et cancers

Une étude brésilienne montre une relation entre les chiffres ventes de pesticides rapportés au nombre d’habitants dans 11 états et certains cancers ( prostate, lèvres, leucémies, larynx…). Les états ayant les plus fortes ventes de pesticides par habitant présentaient les plus forts chiffres de mortalité pour tous ces cancers . L’étude complète : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18838335

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L’Allemagne a annoncé mardi 14 avril qu’elle suspendait la culture du maïs génétiquement modifié MON810 de Monsanto, rejoignant ainsi cinq autres pays européens, contre l’avis de la Commission européenne. La ministre de l’Agriculture, Ilse Aigner, a justifié cette décision par la possibilité que cette semence OGM (organisme génétiquement modifié), fabriquée par le géant agro-industriel américain Monsanto, puisse présenter des dangers pour l’environnement. Avant l’Allemagne, le Luxembourg avait été fin mars le dernier pays à rejoindre le camp des réfractaires au MON810.

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